Crainte de Dieu

Jérémie 5.22 : Ne me craindrez-vous pas, dit l’Éternel, ne tremblerez-vous pas devant moi, qui ai posé le sable pour limite à la mer, borne éternelle qu’elle ne passera point? Ses vagues s’agitent, mais elles sont impuissantes; elles grondent, mais elles ne la passeront point.

Les Ecritures déclarent que la crainte de l’Eternel est le commencement de la sagesse. N’est-ce pas là la vérité? Sommes-nous plus forts que le Seigneur pour oser braver Son autorité? N’est-Il pas Celui qui a fondé la terre de toute ancienneté et à la voix duquel les armées du ciel obéissent? Qui sommes-nous donc, pauvres créatures, pour nous élever contre le Souverain? N’est-ce pas là la plus grande des folies que d’avoir l’audace ne serait-ce que de penser pouvoir contester avec Dieu? N’est-il pas écrit que tous les peuples sont comme un rien devant Lui? C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Tout-Puissant déclare la Parole de Dieu!

Pourtant, les Ecritures attestent que le monde, dans son orgueil, n’a de cesse de se rebeller contre Son Créateur et à vouloir suivre ses propres voies. Comment pourrait-il ainsi lui en arriver du bien et échapper à la fosse? Cependant, combien grande est la miséricorde de notre Dieu. En effet, bien qu’Il pourrait de bon droit condamner le monde entier à cause de toute ses impiétés, Il Lui a plu, au contraire, d’envoyer Son Fils unique Jésus-Christ afin que le monde soit sauvé par Lui et qu’il vive par Lui. Comment priverions-nous nos âmes d’une grâce si grande et nous trouverions-nous être nos propres bourreaux en méprisant le salut que notre Créateur nous offre? Ne serait-il pas plutôt sage de Le craindre et de recevoir, avec humilité, louanges et actions de grâces, ce don si merveilleux qu’Il a consenti à nous faire dans Son Amour?

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